Construction amateur d'un Stir Ven 19 ouvert

Les secrets de la Licorne

Saint-Trusquin

Euh... non, il y a erreur. 
Certes le 6 décembre approche, mais ce n'est pas de Saint-Nicolas qu'il est question ici.

Cela dit, si vous ne connaissez pas l'illustre ancêtre du père Noël, bienvenue dans nos lointaines contrées du Grand Est !

Qui est Saint-Nicolas ?

 

Mais revenons à notre trusquin.

C'est l'outil idéal lorsque l'on doit tracer un trait qui respecte une même proportion sur une largeur variable.
mmhhh... pas sûr que ce soit très clair, dit comme ça.

Une photo est bien plus parlante :

 

Saint-Trusquin

Pour arrondir un tasseau carré, on commence par passer du carré à 4 carrés, à un octogone de 8 côtés. Puis on coupe encore les angles pour arriver à 16  côtés. Et enfin on atteint le rond par ponçage.

Avec un tasseau régulier, il est facile de tracer les traits permettant de raboter les angles à la bonne dimension.

Mais dans certains cas, comme le fût de l'aviron de godille, on a une forme qui s'amincit vers son extrémité.  C'est là qu'intervient le trusquin !

Il permet de tracer un trait continu, toujours à la même proportion de la largeur, même quand celle-ci varie.

Le saint-trusquin

Le saint-trusquin

Je me suis confectionné celui-ci pour cet usage précis, il est donc réglé à la proportion du tracé d'un octogone sur un tasseau carré.

La vis permet de fixer un crayon facilement.

Inconvénient : le léger jeu du crayon dans son logement induit une erreur d'alignement avec les tiges filetées. Et le positionnement lors du tracé peut induire un peu de décalage aussi.

Pour compenser l'erreur possible, je passe deux fois, en retournant le trusquin dans un sens puis dans l'autre. Et pendant le rabotage de l'angle, je vise le trait le plus à l'extérieur. De cette façon, je n'ai pas rencontré de problème.

 

 

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article